000 02800 a2200385 4500
240 _aPauvreté : étude comparative des stratégies paysannes de survie et de recherche d'un mieux-être : cas des villages de Lissègazoun et de Sey-Avissa dans le Département de l'Atlantique.
260 _aAbomey-Calavi
100 _aGBAYI, Pascal Kossi
041 _bEn
260 _bFSA/UAC
300 _aXVII-146 p.
650 _aPAUVRETE
650 _aMENAGE
650 _aZONE RURALE
650 _aDEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL
650 _aORGANISATION PAYSANNE
260 _cDécembre 2002
130 _lFr
040 _aSupport
710 _aAbomey-Calavi, Université d'Abomey-Calavi, Faculté des Sciences Agronomiques, Bj
651 _aLISSEGAZOUN
651 _aSEY-AVISSA
041 _bFr
041 _bEn
500 _aAnnexes
100 _uAbomey-Calavi, Université d'Abomey-Calavi, Faculté des Sciences Agronomiques, Bj
502 _aThèse pour l'obtention du Diplôme d'Ingénieur Agronome
653 1 _aEconomie, Socio-Anthropologie et Communication pour le Développement Rural
245 _aPoverty : comparative study of peasant strategies for surviving and for welfare research : case of Lissègazoun and Sey-Avissa villages in the Atlantic Department
300 _b29 cm
653 1 _aEconomie, Socio-Anthropologie et Communication pour le Développement Rural
651 _aBENIN
520 _aLa lutte contre la pauvreté est de loin, le paramètre le plus déterminant du développement en milieu rural.Plusieurs programmes de lutte contre la pauvreté ont été mis en oeuvre dans les campagnes. Le faible impact de ces programmes a entraîné une remise en cause de leur démarche opérationnelle et replacé la pauvreté au coeur des préoccupations actuelles de développement. A l'instar de Lamark qui, parlant des capacités adaptatives de l'homme à son milieu de vie, a autrefois avancé que "la fonction crée l'organe", les paysans ont développé des stratégies de survie ou d'amélioration de leur bien-être. Ainsi, l'étude comarative de ces stratégies paysannes de survie et celles de recherche d'un mieux-être dans les villages de Lissègazoun et de Sey-Avissa, nous ont permis de nous rendre compte que, comparativement aux ménages moins pauvres , les paysans les plus pauvres réduisent les nombres journaliers de consommation et de préparation de "repas fondamentaux". Il font des substitutions alimentaires qui consistent fondamentalement à "délayer du gari" (qui autrefois était un "repas de circonstance") en lieu et place de "repas fondamentaux" et évitent de prendre d'autres repas qu'on pourrait nommer "de plaisir". Aussi prennent-ils des quantités relativement importantes de "sodabi".
999 _c32013
_d32013